Le point sur les modèles météo
Il faut distinguer deux catégories :
- les prévisions brutes issues de modèles mathématiques comme l’américain GFS ou l’européen ECMWF
- Les bulletins visés par un météorologiste : Météo France, météo Consult, le Metoffice anglais par exemple.
Il faut savoir que la majorité des sites gratuits (windguru, windfinder, meteociel etc…) utilisent le modèle GFS. La maille de précision est d’environ 60 km. C’est correcte au large dans l’Atlantique mais insuffisant au bord des côtes. Les bulletins locaux (la Salis ou Juan les pins par exemple) sont issus d’interpolations entre les différents points. Ce modèle par exemple ne voit pas les effets de site que nous avons avec les montagnes de notre région.
Météo France a mis au point des modèles avec des mailles de plus en plus fines. Par exemple ARPEGE utilise une maille de 23km sur la France. Plus récemment, ALADIN est encore plus précis avec une maille de 10km, mais AROME, le dernier né représente le nec plus ultra avec 2km de résolution : les caps et les baies ne lui résistent pas.
A cela, il faut aussi ajouter le nombre de couches d’analyses en vertical. Les modèles de Météo France en utilisent jusqu’à 41.
Evidemment, tout cela a un coût ! Et l’accès à ces modèles est payant et même assez onéreux. Le logiciel Navimail téléchargeable gratuitement sur http://marine.meteofrance.com/marine/Navimail permet de les lire.


Une collection de quizz pour réviser les règles de régate :
Suite à quelques erreurs d’arrivées à la régate du Vin Nouveau de l’APPA, Dominique nous rappelle la définition de l’arrivée :
A l’approche de l’Alba Cup, il n’est pas inutile de vérifier que vous connaissez les basiques du réglage de votre grand-voile.